Le cadran de cette montre Ernest est occupé par deux portraits stylisés, l'un vert, l'autre bleu, posés sur des fonds à imprimé léopard, à pois blancs et à hachures violettes. Le bracelet à maillons reprend le même patchwork et se glisse au poignet d'un mouvement.
Le cadran se partage entre deux figures qui se font face. À gauche, un visage vert dont l'œil est cerné d'ocre. En face, le second profil est bleu et son œil en amande se souligne de rouge. Autour d'eux, le fond réunit un carré d'imprimé léopard, une plage bleu nuit semée de pois blancs et des hachures violettes. Les douze chiffres au dessin irrégulier courent en noir, soulignés de blanc, un peu de travers, comme sur un croquis. Deux aiguilles argentées permettent de lire l'heure sur un cadran aussi foisonnant.
Le motif ne s'arrête pas au boîtier. Il continue sur le bracelet, fait de maillons rectangulaires, étroits et laqués, tous de la même largeur, posés bord à bord. Chacun porte un fragment du patchwork : le vert du visage, le léopard jaune, le bleu à pois, une touche de rouge. Le bracelet s'étire pour laisser passer la main, puis reprend sa place autour du poignet, sans réglage.
| Boîtier | Rond, de couleur argentée |
|---|---|
| Lunette | Lisse et polie |
| Couronne | Cannelée, placée à 3 h |
| Affichage | Deux aiguilles et les douze chiffres |
| Bracelet | Maillons imprimés de largeur constante, bande extensible |
| Couleur | Multicolore |
Un pull uni, une chemise blanche, un jean brut : plus la tenue est sobre, plus les couleurs du cadran ressortent. Avec une manche courte, le bracelet se voit sur toute sa longueur et c'est lui qui attire l'œil. Vous trouverez d'autres cadrans imprimés parmi les montres qui s'enfilent d'un geste. Et si ce format ne vous convient pas, comparez les autres montres, tous boîtiers et bracelets confondus.